Exploiter un réseau multi-sites sans y consacrer un poste à plein temps
NeoEdge est partenaire Cisco et intervient sur les architectures réseau d’entreprise, avec une spécialité sur Cisco Meraki pour les organisations multi-sites. Nos équipes détiennent des certifications CCNP Core Networking, CCNA et CyberOps Associate, et notre SOC supervise les infrastructures 24 heures sur 24.
Le coût d’un réseau ne se lit pas sur la facture matérielle. Il se lit sur le coût d’exploitation par site et par mois : temps passé, déplacements, renouvellements de licences, incidents non anticipés. C’est ce chiffre que nous cherchons à faire baisser.
Meraki : l’administration centralisée a un prix, et une contrepartie
Meraki administre l’ensemble des équipements depuis une console unique : commutateurs, bornes sans fil, pare-feu, caméras. Pour une organisation répartie sur plusieurs sites sans informaticien sur place, le gain est considérable — un nouvel équipement se préconfigure avant expédition et se met en service en le branchant.
La contrepartie est à connaître avant de s’engager : le matériel ne fonctionne pas sans licence valide. Ce n’est pas un modèle abusif, c’est un modèle différent, mais il change la nature du budget — on ne passe plus d’un investissement amorti à un abonnement à tenir. Nous le disons avant la signature, parce que c’est là que naissent les mauvaises surprises.
Les licences Meraki : le sujet qui coûte cher quand on le découvre tard
C’est la première cause de tension budgétaire que nous rencontrons sur ce parc.
Les échéances se désynchronisent. Un parc constitué au fil des ans se retrouve avec des dates de fin réparties sur toute l’année, chacune déclenchant sa commande et sa validation. L’alignement des échéances sur une date commune simplifie le suivi et facilite la négociation, mais il se prépare : fait dans l’urgence, il coûte plus cher.
L’expiration n’est pas un avertissement, c’est un arrêt. Après la période de grâce, les équipements cessent de fonctionner. Un renouvellement oublié n’est pas un incident administratif : c’est un site à l’arrêt.
Le niveau de licence se choisit par équipement. Beaucoup de parcs paient un niveau avancé sur des sites qui n’utilisent aucune des fonctions correspondantes. La revue par site dégage souvent une marge sans rien dégrader.
Nous prenons en charge ce suivi : inventaire des dates, alerte en amont, arbitrage des niveaux, préparation des renouvellements.
Migrer d’une architecture classique vers Meraki
Le passage depuis des commutateurs administrés individuellement ne se fait pas d’un bloc. Nous procédons par site, en commençant par le plus simple pour valider la conception, puis en déroulant. Les points qui demandent de l’attention sont toujours les mêmes : le routage entre sites, les règles de filtrage héritées dont personne ne connaît plus la justification, et les équipements anciens qu’il faut décider de garder ou non.
La question de l’architecture cible mérite d’être posée honnêtement. Meraki convient particulièrement aux parcs répartis avec des besoins homogènes. Sur des environnements de datacenter ou des topologies très spécifiques, une architecture classique reste souvent plus adaptée. Nous ne recommandons pas la même réponse à tout le monde.
Supervision réseau par notre SOC
La console fournit l’information ; encore faut-il que quelqu’un la regarde. Notre SOC assure la surveillance permanente : qualité des liens, saturation, équipements injoignables, comportements anormaux. Les alertes sont qualifiées par des analystes et donnent lieu à intervention, plutôt qu’à une notification de plus.
L’arrêt n’est pas immédiat : Meraki laisse trente jours de grâce après l’échéance, pendant lesquels le matériel continue de fonctionner. Passé ce délai, l’organisation est bloquée et les équipements cessent de commuter. Trente jours, c’est court quand la commande doit encore passer par un cycle de validation.
Nous traitons également le volet réglementaire. NIS2 impose de segmenter les réseaux, de journaliser les accès et de maîtriser les comptes d’administration des équipements. Ce sont des chantiers réseau concrets, rarement traités dans les projets de mise en conformité qui restent au niveau documentaire.
Une couverture nationale depuis quatre agences
Marseille, notre siège, couvre le bassin méditerranéen d’Aix-en-Provence et Toulon à Nice, Montpellier et Nîmes, et remonte jusqu’à Valence. Lyon couvre l’Auvergne-Rhône-Alpes, de Grenoble à Clermont-Ferrand, Saint-Étienne, Annecy et Dijon. Amiens couvre les Hauts-de-France avec Lille, la Normandie avec Rouen et Le Havre, ainsi que Reims et le nord de l’Île-de-France. Paris couvre l’Île-de-France et les grands comptes nationaux.
Questions fréquentes
Que se passe-t-il si une licence Meraki expire ?
Peut-on aligner les dates de renouvellement d'un parc hétérogène ?
Meraki convient-il à toutes les organisations ?
Quel est le statut partenaire Cisco de NeoEdge ?
Comment NIS2 s'applique-t-il au réseau ?
NeoEdge peut-il superviser notre réseau sans en être le fournisseur ?
Vos licences Meraki expirent quand ?
Nous établissons l’inventaire de vos échéances et le coût d’exploitation par site, avant la prochaine relance.
